À
la croisée de la voie ferrée du Grand-Tronc et de celle
de la voie principale Montréal-Québec des Chemins de fer
nationaux, Aston-Jonction a été officiellement érigée
en 1916 sur un vaste terroir fécond et relativement plat. Défrichée
intensivement depuis le début du XXe siècle, cette région
rurale aux abords de la rivière Bécancour a emprunté
son nom d'une localité du Lancashire, Aston-Under-Lyne, non loin
de Manchester en Angleterre. Alors que ce territoire, situé derrière
les seigneuries de Bécancour et de Godefroy, était scindé
en deux municipalités à partir 1951, un nouveau regroupement
en vigueur depuis 1997 constitue aujourd'hui la municipalité
unifiée qui compte toutefois moins de 500 habitants.liens
municipalité / ville / mrc

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L'activité
ferroviaire a toujours joué un rôle significatif dans l'histoire
des Astonnais et la présence marquée de la voie ferrée
dans le paysage actuel en témoigne éloquemment. Maintenant,
avec l'extraordinaire popularité du cyclotourisme, de nouveaux
chemins convergent vers Aston-Jonction.
Ce sont
les pistes cyclables du réseau de la MRC Nicolet-Yamaska dont
la section locale du Circuit Saint-Léonard-d'Aston (44 km) emprunte
justement une ancienne emprise de la voie ferrée.
Aston-Jonction,
qu'on appelle familièrement "Aston" tout simplement,
est dotée d'une charmante église paroissiale, construite
en 1931, où résonne divinement un orgue Casavant provenant
du Petit Séminaire de Nicolet. De plus, Aston-Jonction fut le
lieu où Madame Françoise Gaudet-Smet (Gaudetbourg) a
vécu de nombreuses années. Encore aujourd'hui, cette résidence
fait la fierté de notre patrimoine.